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La branche des biotechnologies a amélioré ses résultats en 2011, selon une étude du cabinet d'audit Ernst & Young publiée mardi. Les investissements en recherche et développement sont repartis à la hausse.

Le chiffre d'affaires cumulé des centres de biotechnologies en Europe, aux Etats-Unis, au Canada et en Australie a augmenté de 10%, à 83,4 milliards de dollars, indique l'étude. Après un recul drastique en 2009 et une croissance modérée en 2010, la branche a de nouveau augmenté ses dépenses en recherche et développement, de 9%.

En Europe, les pertes nettes ont fondu à 0,3 million de dollars, contre 568 millions l'année précédente, soulignent les experts d'Ernst & Young. Le bénéfice net engrangé aux Etats-Unis a en revanche reculé, de 5,2 milliards, à 3,3 milliards.

Nouvelles pressions

Le financement traditionnel d'entreprises qui n'ont pas encore de produits sur le marché est néanmoins de plus en plus sous pression. En Europe, les sommes investies ont diminué de 3,8 milliards à 2,9 milliards de dollars. Les capitaux sont rares, on ne peut donc plus se permettre de mener des recherches inefficaces ou redondantes, écrivent les auteurs de l'étude.

Les experts d'Ernst & Young recommandent de créer des réseaux d'échange d'informations en temps réel entre fabricants de médicaments, services de santé, groupes de patients, médias sociaux et analystes de données. Dans certaines situations, il peut s'avérer plus utile de communiquer que de garder les informations pour soi, estiment-ils.

ATS