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Défaite samedi par le Kazakhstan 3-2 tab, la Suisse n'a pu éviter un deuxième revers face à la Norvège 4-3 ap dimanche à Moscou. Mais les Helvètes ont fait preuve de caractère.

A quoi peut tenir un match... Si Félicien Du Bois n'avait pas catapulté le puck au fond des filets de Volden à dix secondes de la troisième sirène, la Suisse pourrait presque tirer un trait sur une participation aux quarts de finale. Mais en obtenant cette égalisation au bout du suspense, le Neuchâtelois a redonné espoir à un groupe qui a travaillé de la 40e à la 60e pour arracher le droit de disputer une prolongation. Seulement une pénalité de Weber a offert un 4 contre 3 que les Norvégiens n'ont pas manqué de transformer en but.

Au-delà du point obtenu, c'est tout un état d'esprit qu'il convient de saluer. La Suisse n'a jamais baissé les bras. A l'instar de ce qu'elle a montré durant les matches de préparation, cette sélection sait remonter un score déficitaire. Une preuve de caractère, un point que Fischer a souvent salué ces dernières semaines.

Avant de se compliquer la vie et de devoir rattraper son retard de deux buts face aux Norvégiens, la Suisse avait pourtant pris la partie par le bon bout en ouvrant le score dès la 3e par Walser sur une supériorité numérique bien exécutée. Sans paniquer, les Vikings ont refait leur retard. Battus 3-0 par le Danemark en se montrant pourtant très offensifs, les Scandinaves avaient montré qu'ils méritaient mieux que cette défaite. Zuccarello et ses coéquipiers ont fait la différence lors du tiers médian en parvenant à prendre deux longueurs d'avance. Heureusement, les Helvètes ont joué simple et ont mis de la pression sur le but scandinave.

Titularisé devant la cage helvétique à la place de Reto Berra, Robert Mayer n'a pas franchement mieux paru que son collègue la veille. La présence du portier genevois était-elle prévue avant le début de la compétition ou la conséquence du but gag encaissé par le Zurichois contre le Kazakhstan? On peut penser que l'alternance avait été décidée avant. Si ce n'est pas le cas, Fischer a intérêt à avoir une sacrée confiance en Robert Mayer pour punir moralement son gardien.

Avec deux défaites, la Suisse se retrouve déjà mal en point. Mais le fait d'avoir tout de même deux unités permet de croire encore aux quarts de finale. Au repos lundi, Ambühl & co affrontent le Danemark mardi dans un match à six points.

ATS