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Le rapport d'évaluation ayant abouti au choix du Gripen comme nouvel avion de combat de l'armée suisse doit être publié, a demandé jeudi le Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA). Une demande dans ce sens a été envoyée à armasuisse.

Le rapport doit être rendu accessible au Parlement et au public, à l'exception d'éventuels secrets militaires, écrit le GSsA dans sa requête datée du 9 février. Le groupe invoque la loi fédérale sur le principe de la transparence dans l'administration.

Du côté du Département de la défense, la porte-parole Sonja Margelist a indiqué qu'armasuisse était la bonne adresse pour une telle demande, mais que celle-ci n'était pas encore arrivée jeudi. La requête sera examinée par le chef de l'armement Ulrich Appenzeller qui y répondra dans un délai d'une vingtaine de jours, a précisé Mme Margelist.

Contre-offre de Dassault

Interrogé jeudi dans plusieurs journaux alémaniques, le chef des Forces aériennes Markus Gygax a concédé que le Gripen de Saab était arrivé à la troisième place pour ce qui est des qualités en vol, derrière le Rafale (Dassault) et l'Eurofighter (EADS). M. Gygax a expliqué le choix du Gripen par des coûts d'exploitation et d'entretien nettement inférieurs à ceux de ses concurrents.

Le Conseil fédéral s'est prononcé le 30 novembre pour l'achat de 22 Gripen au prix de 3,1 milliards de francs. Depuis, Dassault s'est adressé aux parlementaires suisses avec une nouvelle offre meilleur marché pour ses Rafale.

La saga politique de ces appareils n'est de loin pas terminée. La commission de la politique de sécurité du Conseil des Etats va se pencher lundi sur la contre-offre de Dassault. D'autres aspects relatifs à cette polémique ont été confiés à la sous-commission qui a accompagné le processus.

ATS