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L'ancien conseiller aux Etats grison Christoffel Brändli revient à la tête de santésuisse. Il a été élu mercredi à Berne à la présidence par l'assemblée générale de la faîtière des assureurs maladie. Il succède dès le 1er janvier à Claude Ruey, démissionnaire.

L'une de ses tâches prioritaires consistera à "ressouder" la faîtière afin qu'elle redevienne un interlocuteur incontournable dans le domaine de la santé. M. Brändli avait quitté santésuisse en 2008, après huit ans à la présidence, pour céder son poste à Claude Ruey. Mais après 3 ans et demi, l'ancien conseiller national vaudois a annoncé son retrait anticipé de manière à permettre à son successeur de suivre sans discontinuité des thèmes importants comme l'initiative populaire pour une caisse maladie unique.

Le retour aux affaires de M. Brändli coïncide ainsi avec les dix ans de santésuisse, organisation qui a succédé au Concordat des assureurs maladie (CAMS). Or, durant cette décennie, "peu de réformes ont été menées à bien, tant les intérêts particuliers dominent", indique l'association qui attend beaucoup de M. Brändli.

Problèmes internes

Des scissions se sont manifestées à l'interne de l'organisation. Santésuisse vient en effet de perdre plusieurs membres. Et pas des moindres. Après Assura en 2008, Sanitas et Supra ont annoncé leur intention de quitter la faîtière à la fin de l'année, car elles ne se sentent plus représentées dans leurs intérêts.

En outre, Sanitas, Groupe Mutuel et Helsana ont constitué en juillet une nouvelle association: l'Alliance des assureurs maladie suisses (AAMS). Groupe Mutuel et Helsana continuent toutefois de faire partie de santésuisse.

Christoffel Brändli a siégé durant seize ans à la commission de la santé publique du Conseil des Etats.

ATS