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Après la sévère défaite de l'UDC mercredi lors de l'élection Conseil fédéral, Christoph Blocher accuse les autres partis, mais s'en prend aussi aux membres de sa formation. Selon lui, plusieurs ne sont pas assez forts pour assumer un rôle d'opposition. Il ne se remet lui-même pas en question.

Pour l'ancien conseiller fédéral, ce sont les autres partis qui sont responsables de la non-élection des deux candidats officiels Hansjörg Walter et Jean-François Rime. Le Parlement s'est illustré par sa "duplicité" et son "hypocrisie", a déclaré le Zurichois dans son émission en ligne "Teleblocher" enregistrée mercredi.

Opposition

Il ne se prononce pas sur son propre rôle. A la question de savoir si la stratégie de l'UDC était fausse, il répond qu'il n'en sait rien. "Quel que soit le candidat que l'UDC présentât, il n'aurait pas été élu", affirme le tribun zurichois. "Je ne connais pas de candidat plus conforme à la concordance que Hansjörg Walter", ajoute-t-il.

La question d'une entrée totale de l'UDC dans l'opposition sera débattue le 28 janvier lors d'une assemblée des délégués. Indépendamment du fait qu'Ueli Maurer reste au Conseil fédéral, "il y a un poids prépondérant dans l'opposition". Mais Christoph Blocher voit aussi des failles dans son propre parti.

"Tous les parlementaires UDC ne sont pas prêts à assumer un positionnement dans l'opposition", dit-il. Selon lui, tous n'auront pas la force de tenir ce rôle. Le conseiller national relève que certains ont applaudi l'élection de candidats qui n'étaient pas le choix du parti mercredi. Pour Christoph Blocher, le maintien d'Ueli Maurer au gouvernement est une question ouverte.

ATS