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L'ex-conseiller fédéral Christoph Blocher a une nouvelle fois accusé "l'élite" de chercher à enlever le pouvoir au peuple.

KEYSTONE/ENNIO LEANZA

(sda-ats)

Plus de 1200 invités et partisans de l'UDC se sont réunis vendredi pour la traditionnelle fête de l'Albisgüetli, organisée par la section zurichoise du parti. Sur sa tribune de prédilection, Christoph Blocher a appelé à défendre l'indépendance de la Suisse.

Comme il y a une semaine lors de l'assemblée des délégués de l'UDC au Châble (VS), Christoph Blocher à une nouvelle fois mis en garde contre le projet d'accord institutionnel avec l'UE. En 2017, l'UDC devra se battre pour empêcher cela, a-t-il martelé, en réclamant que cet accord soit soumis au référendum obligatoire.

Le tribun s'en est aussi furieusement pris à l'"élite" qu'il a accusée de violer la Constitution fédérale et de refuser de respecter la volonté populaire, notamment en ce qui concerne la mise en oeuvre de l'initiative contre l'immigration de masse.

Selon lui, la solution adoptée par le Parlement représente une violation sans précédent de la Constitution. Et d'ajouter que la libre circulation "doit être interdite pour toujours".

"Aujourd'hui c'est pareil"

Le conseiller fédéral UDC Ueli Maurer en ensuite fait écho aux propos du stratège du parti au sujet des élites. Il a ainsi tiré un parallèle entre hier et aujourd'hui. Avant, la classe supérieure de la population tournait en dérision ceux venant du peuple qui osaient critiquer et ces derniers étaient "brûlés comme des hérétiques sur le bûcher".

"L'élite vivait dans un autre monde et ne parlait pas pour le peuple", a soutenu Ueli Maurer. Le peuple n'était là que pour payer des impôts. Et aujourd'hui, c'est pareil, a-t-il complété. "On ne veut pas voir ce qui inquiète les gens". C'est ce qui s'appelle le refus de la réalité. Mais sur la durée on ne peut pas ignorer le peuple, a averti le conseiller fédéral.

Avant la réunion, une quinzaine de membres des Jeunes socialistes ont tenté de manifester devant l'Albisgüetli. Ils en ont été empêchés par une trentaine de policiers. Le parti a dénoncé dans un communiqué une "violation de la liberté d'expression".

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ATS