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Christoph Mörgeli, récemment licencié de son poste de conservateur du Musée d'histoire de la médecine à Zurich, estime être la victime d'une intrigue politique. Avec d'autres membres de l'UDC, il veut que l'affaire soit examinée par le parlement zurichois.

Christoph Mörgeli dit ne pas comprendre "l'ardeur missionnaire" que l'Université de Zurich emploie à éliminer "les derniers représentants UDC".

Il est persuadé que "ses supérieurs et leur entourage" l'ont diffamé par des indiscrétions ciblées. L'historien de la médecine soupçonne "que des inconnus venus de l'entourage de M. Condrau" auraient transmis aux médias deux rapports, "dans le but de provoquer son licenciement".

Le vieux stratège UDC Christoph Blocher est du même avis. Les "vieux soixante-huitards" ne laissent la place à aucune autre opinion politique, a-t-il déclaré dans la "SonntagsZeitung". Il exige que le groupe UDC au parlement zurichois demande une enquête sur les conditions de licenciement de Christoph Mörgeli.

Travail en cause

La direction de l'Université de Zurich réfute les reproches d'un licenciement politiquement motivé. Et de répéter que Christoph Mörgeli a été remercié en raison de son travail en tant que conservateur du Musée d'histoire de la médecine et de son comportement, après que le rapport a été rendu public.

L'Université avait déclaré vendredi que Christoph Mörgeli avait "gravement porté atteinte au principe de loyauté" envers son employeur, l'alma mater zurichoise.

Andreas Fischer, recteur de l'université, estime dans la "NZZ am Sonntag" que le rapport n'aurait pas dû atterrir sur la place publique. Et d'assurer que "le maniement des rapports confidentiels sera revue".

D'autres professeurs renommés et connus pour leur appartenance à l'UDC enseignent et ont enseigné sans être inquiétés, rappelle le "Tages-Anzeiger" samedi. A l'exemple du professeur de droit Hans-Ueli Vogt ou du professeur d'économie Hans Geiger.

Aucune faute

Dans une interview à la "Berner Zeitung", Christoph Mörgeli estime qu'il n'a pas commis de faute dans ses rapports avec l'Université de Zurich. Il pense d'ailleurs ne pas avoir encore été licencié: son renvoi a seulement été évoqué. Et d'espérer "pouvoir continuer à diriger le Musée d'histoire de la médecine".

Il compte également poursuivre ses cours à l'Université de Zurich, explique l'historien de la médecine, qui exclut enseigner ailleurs. Cette possibilité lui est toujours ouverte, puisque son poste de professeur n'est pas remis en cause.

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ATS