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Christophe Darbellay a qualifié samedi d'"insupportables" et "inouïes" les attaques des sociaux-démocrates allemands contre l'accord fiscal germano-suisse. Face aux délégués du PDC réunis à Bâle, il a exclu toute renégociation de l'accord avec l'Allemagne.

Dans ses mots d'ordres en vue des votations du 23 septembre, le PDC soutient l'article constitutionnel en faveur de la promotion de la formation musicale, mais est opposé à l'initiative contre la fumée passive et celle intitulée "Sécurité du logement à la retraite".

Le président du PDC a estimé que l'offre de la Suisse, reconnue par l'UE, était "généreuse". L'impôt libératoire est bien meilleur qu'un échange d'informations, selon lui. Avec l'accord fiscal, l'Allemagne obtient de l'argent.

Convention avec la France rejetée

Dans la foulée, le Valaisan a aussi rejeté la nouvelle convention sur l'imposition des succession paraphée en juillet avec la France. Selon lui, le texte reprend la quasi-totalité des dispositions du droit français. L'Hexagone imposerait les économies accumulées par des personnes ayant vécu et travaillé en Suisse.

Concernant la politique d'asile, M. Darbellay est revenu sur l'idée du commandant de la police jurassienne Olivier Guéniat d'enregistrer l'ADN de tous les requérants d'asile. S'il n'y a pas de base légale, on peut en créer une et on pourrait renoncer à l'ADN des femmes et des enfants.

Les quelque 200 délégués du parti ont également adoptée à une large majorité un programme fixant les conditions du succès des énergies renouvelables.

Christophe Darbellay a enfin clairement déclaré aux délégués qu'il entendait rester président du PDC jusqu'en 2015.

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ATS