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Le chef de la diplomatie turque Mevlut Cavusoglu demande que la Conférence de Chypre à Crans-Montana aboutisse à un accord.

KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

(sda-ats)

La Turquie ne veut pas continuer à négocier "pour toujours" avec les autres acteurs sur la réunification de Chypre, divisée depuis plus de 40 ans. Elle demande qu'un résultat soit obtenu lors des pourparlers qui se tiennent en ce moment à Crans-Montana (VS).

"Nous ne pouvons pas négocier pour toujours", a dit le chef de la diplomatie turc Mevlut Cavusoglu, cité jeudi par l'agence de presse officielle Anadolu. Lors du dîner qui a précédé mardi soir la reprise de la Conférence sur Chypre, il a affirmé aux autres participants que les discussions dans la station devaient aboutir.

Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres doit rejoindre vendredi Crans-Montana pour mener les négociations. Les présidents chypriote Nicos Anastasiades et chypriote turc Mustafa Akinci tentent de régler leurs derniers différends sur le territoire, le droit de propriété, la gouvernance et la répartition des pouvoirs.

En parallèle, ils discutent avec la Turquie, la Grèce et la Grande-Bretagne de la sécurité et des garanties qui permettent à ces pays d'intervenir militairement dans l'île en cas de besoin. Ce point reste le principal sujet de division.

Démenti turc

La République turque de Chypre-Nord (RTCN) et ses alliés turcs, seuls à la reconnaître, sont favorables au maintien ou à une réforme de ces garanties, notamment de la présence de quelque 35'000 soldats turcs dans le nord. Les autres parties souhaitent que ce mécanisme soit éliminé. Symbole des tensions sur cette question, la Turquie a démenti jeudi des indications de médias grecs selon lesquelles elle aurait présenté un plan de retrait en quatre étapes.

Contrairement à la Conférence sur Chypre en janvier à Genève, le conseiller fédéral Didier Burkhalter n'a pas fait mercredi le déplacement pour saluer les acteurs des pourparlers. Il n'est pas prévu qu'il se rende à Crans-Montana vendredi, selon son entourage. La Suisse a dépêché Alexandre Fasel, ambassadeur pour des missions spéciales après avoir brièvement été secrétaire d'Etat adjoint et avant de diriger la mission suisse en Grande-Bretagne.

Depuis une invasion turque en 1974, la République de Chypre, membre de l'UE depuis 2004, n'exerce son autorité que sur la partie sud, où vivent les Chypriotes grecs. Tout compromis serait soumis à référendum dans chacune des deux parties de l'île.

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ATS