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Le film policier "No habra paz para los malvados" ("Pas de paix pour les canailles") d'Enrique Urbizu a obtenu six prix dimanche à Madrid lors de la cérémonie de remise des Goya, dont celui du meilleur long-métrage et du meilleur réalisateur. Cette récompense est l'équivalent d'un Oscar pour le cinéma espagnol.

Le film raconte l'histoire de l'inspecteur de police corrompu Santos Trinidad qui, alors qu'il enquête sur la disparition d'une femme, est mêlé à une fusillade qui fait trois morts. Il doit retrouver un témoin de l'incident qui pourrait le compromettre.

A mesure que l'enquête avance, il découvre que ce qu'il croyait être un règlement de comptes entre des trafiquants de drogue cache un dangereux complot. José Coronado, qui joue le rôle de Trinidad, a reçu le Goya du meilleur acteur. Le film a également obtenu les prix de meilleur scénario original, meilleure musique originale et meilleur montage.

Peu connu à l'étranger, Urbizu, réalisateur basque de 49 ans, a notamment tourné "Como ser infeliz y disfrutarlo" ("Comment être malheureux et en profiter", 1993), "Cachito" (1995) ou "La caja 507" ("Coffre 507", 2002).

"The Artist" à nouveau primé

L'espagnole Elena Anaya, 36 ans, a obtenu le prix à la meilleure actrice pour son rôle dans "La piel que habito" ("La peau que j'habite") de Pedro Almodovar, qui a obtenu quatre récompenses.

Elena Anaya y interprète le rôle d'une mystérieuse femme prisonnière d'un chirurgien sans scrupule (Antonio Banderas) qui l'utilise comme cobaye pour développer une peau synthétique et se venger de l'homme qui a violé sa fille.

Le prix du meilleur film européen a été attribué au français "The Artist", de Michel Hazanavicius, et celui de meilleur film ibéro-américain à l'argentin Sebastian Borensztein pour "Un cuento chino" ("Une histoire chinoise").

ATS