Le commandant des séparatistes du sud du Yémen, le Conseil de transition du Sud (CTS), souhaite davantage protéger les civils. Il a signé trois des quatre Actes d'engagement de l'ONG l'Appel de Genève.

Ce responsable, Aïdarous al-Zoubaïdi, a décidé d'honorer le droit international humanitaire (DIH). Aussi bien contre les mines antipersonnel, contre le recours aux enfants dans le conflit, contre les violences sexuelles et pour faciliter l'éducation et l'assistance médicale.

Ces trois engagements ont été pris début mai au Yémen par le commandant al-Zoubaïdi auprès de la directrice régionale de l'Appel de Genève. Ils ont ensuite encore été contresignés mardi à Genève par le directeur général de l'ONG Alain Délétroz et des représentants du canton de Genève, a expliqué mercredi l'organisation. Celle-ci va oeuvrer étroitement avec les dirigeants séparatistes pour garantir que ce dispositif sera appliqué.

Le CTS, non reconnu par la communauté internationale, souhaite un Etat dans le sud du pays. Cette revendication divise la coalition internationale menée par l'Arabie saoudite contre d'autres rebelles, les Houthis soutenus par l'Iran qui contrôlent une grande partie du pays après quatre ans de guerre civile.

Les Emirats arabes unis appuient les séparatistes alors que leur allié saoudien dans la coalition est favorable aux loyalistes. Avec ces accords conclus par le CTS avec l'Appel de Genève, plus de 100 groupes armés non étatiques ont signé environ 50 Actes d'engagement, dit l'institution.

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