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Le Musée de l'absurde ferme ses portes à Bienne. Mais il compte bien rebondir ailleurs.

Musée de l'absurde

(sda-ats)

Le Musée de l'absurde à Bienne, c'est fini. Faute de soutien financier, ce petit établissement qui a accueilli Mix&Remix ou Plonk&Replonk fermera boutique fin septembre. Mais l'absurde ne meurt pas, et la fondatrice veut poser ses valises ailleurs.

"Je quitte la ville de Bienne, une ville ouverte et décalée, avec un pincement au coeur", explique à l'ats la fondatrice du musée Sandra Romy. Elle revenait sur une information parue vendredi dans Le Matin.

Le musée a ouvert à l'été 2015, grâce notamment à un financement participatif en ligne. L'artiste lausannoise, réalisatrice de courts métrages d'animation sortie de l'ECAL, en est la cheville ouvrière.

"Le financement de 10'000 francs est épuisé. Nous ne pouvons plus payer le local." Et de regretter le manque de soutien des autorités. "Nous avons bien reçu un montant de 300 francs de la Ville de Bienne, mais c'est tout."

Il y a un aussi un manque de passage en vieille ville de Bienne, c'est un problème connu, poursuit Sandra Romy. Le lieu a accueilli trois expositions, dont deux avec des artistes romands bien connus, Mix&Remix et Plonk&Replonk.

Concept vivant

Mais le concept ne meurt pas, le musée non plus. "Nous sommes à la recherche d'un nouveau local, si possible mis à disposition gratuitement dans un premier temps."

L'artiste espère une plus grande visibilité dans une autre région. "La ville de Vevey, dynamique, serait un endroit idéal, mais rien n'est encore fait", précise-t-elle.

Un musée en Suisse sans subventions publiques, c'est difficile à tenir à long terme, reconnaît aussi celle qui a tenté l'expérience durant un peu plus d'un an. A moins de pouvoir compter sur un mécène ou un donateur.

Ancrage essentiel

L'idée de départ était de proposer un musée itinérant. Mais c'est essentiel d'avoir un ancrage, selon Sandra Romy. L'association "Paroxysme de l'absurde", créée pour gérer et trouver des financements, reste active.

"Nous prévoyons aussi de développer plus de partenariats pour organiser des soirées et concerts, comme nous l'avons fait avec le Laboratoire autogéré de création de La Chaux-de-Fonds ou la salle de concerts La Makhno du centre alternatif de l'Usine de Genève."

Le musée fermera ses portes biennoises le 29 septembre, avec le finissage de l'exposition en cours de l'artiste Louis Jucker "fake fake folk", une installation de "poésie exotique sonorisée". Et un concert pour finir sur une note festive et absurde.

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