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L'année 2011 a été la dixième année la plus chaude enregistrée depuis 1850, a affirmé mardi l'Organisation météorologique mondiale (OMM) réunie à Genève. Un épisode marqué par un refroidissement des eaux du Pacifique La Niña a exercé une influence sur la hausse des températures.

Les années allant de 2002 à 2011 marquent la décennie la plus chaude jamais enregistrée, avec une élévation de la température de 0,46 degré au-dessus de la moyenne. Les treize années les plus chaudes depuis 1850 ont toutes été recensées depuis 1997. La Suisse devrait pour sa part connaître la troisième année la plus sèche.

De janvier à octobre 2011, la température moyenne à la surface du globe a été de 0,41 degré plus élevée que la moyenne annuelle de 1961 à 1990, a précisé l'agence de l'ONU.

"La hausse des températures ne semble pas avoir été spectaculaire cette année, mais il est remarquable que 2011 reste parmi les dix années les plus chaudes", a déclaré le secrétaire général de l'OMM, Michel Jarraud, lors de la conférence de presse à Genève.

La sécheresse dans la corne de l'Afrique et les inondations en Afrique australe, ainsi que dans l'est de l'Australie et le sud de l'Asie, ont joué un rôle important. En 2011, la surface des glaces dans la zone arctique a en outre présenté son plus bas volume jamais enregistré.

Fonte des glaces

"Les glaces continuent à fondre à un rythme rapide", a constaté Michel Jarraud. L'une des conséquences est que la hausse du niveau des mers est encore plus rapide que prévu, a-t-il dit.

Le réchauffement de la planète est dû, pour une grande part, à l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre, provoquée par les activités humaines. Les concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère ont atteint de nouveaux pics cette année.

La planète a connu de nombreux événements climatiques extrêmes. En Europe, le climat a été marqué notamment par une sécheresse record dans sept pays européens. Dans le sud des Etats-Unis, une canicule sans précédent a eu lieu au Texas avec des précipitations inférieures de 56% à la normale.

ATS