Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

La fréquence et l'intensité des vagues de chaleur vont croître en raison du changement climatique, selon le Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (GIEC). Des précipitations plus fortes sont prévisibles dans certaines régions et des sécheresses plus sévères ailleurs.

"Il est quasiment certain que l'augmentation de la fréquence des températures élevées et la diminution des températures les plus basses aura lieu tout au long du siècle à une échelle planétaire. Il est très probable que les vagues de chaleur vont être plus longues, plus fréquentes et/ou plus intenses sur la plupart des terres", indique le rapport sur la gestion des risques liés aux événements climatiques extrêmes.

Le président du GIEC a lancé mercredi un nouvel appel non seulement à prendre les mesures d'adaptation nécessaires, mais à réduire les émissions de gaz à effet de serre afin d'éviter les effets de seuil.

Sécheresses et inondations

Ce rapport de 592 pages, dont un résumé avait été publié le 18 novembre, réunit les travaux de 220 auteurs de 62 pays. Pour la première fois, il évalue avec plus ou moins de certitude la fréquence et l'intensité des phénomènes climatiques extrêmes dans différentes régions du monde.

Il affirme, avec un niveau élevé de certitude, que les vagues de chaleur vont s'aggraver dans le sud de l'Europe et en Méditerranée. Les fortes précipitations vont augmenter en particulier en Afrique de l'Est.

Des sécheresses vont se développer d'ici la fin du siècle dans le sud de l'Europe, la région méditerranéenne, l'Europe centrale, le nord-centre de l'Amérique, l'Amérique centrale et le Mexique, le nord-est du Brésil et l'Afrique australe.

Cyclones plus puissants

"Il est vraisemblable que la fréquence des fortes précipitations va augmenter dans beaucoup de régions", indique le GIEC. L'intensité des cyclones va elle aussi s'accroître, toutefois peut-être pas partout, et leur nombre pourrait ne pas varier.

La probabilité est très forte que la hausse du niveau moyen des mers contribue à des inondations dans les régions côtières. Les pertes économiques liées aux catastrophes naturelles vont continuer d'augmenter, avertit enfin le GIEC.

ATS