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L'enquête sur le vol de 52 kg de cocaïne en juillet 2014 au siège de la police judiciaire à Paris s'est accélérée avec la mise en examen de quatre personnes. Celles-ci sont des proches de l'ex-brigadier de la brigade des stupéfiants soupçonné.

Dans cette affaire qui avait ébranlé le célèbre "36, quai des Orfèvres", Jonathan G., 33 ans, jusqu'alors décrit comme un policier modèle par une majorité de ses collègues, avait été arrêté peu après le constat de la disparition de la drogue.

Retrouvé sur son lieu de vacances dans le sud, à Perpignan, il avait été emprisonné le 6 août après avoir été inculpé pour ce qui reste à ce jour un vol inédit dans les annales de la police française.

Lundi, quatre de ses proches ont à leur tour été interpellés, a appris samedi une source judiciaire. Parmi eux, l'épouse de l'ex-brigadier, son frère - également policier - et un autre policier, a précisé une source proche du dossier.

Poudre introuvable

Présentés aux juges d'instruction parisiens au terme de leur garde à vue, ils ont été mis en examen (inculpés) vendredi, notamment pour "blanchiment de trafic de stupéfiants en bande organisée" et "destruction, soustraction, recel" de preuve, selon la source judiciaire.

A l'exception de l'épouse de l'ex-brigadier, tous ont été placés en détention provisoire. Selon la même source, les deux policiers ne travaillent pas au siège de la police judiciaire parisienne. L'un d'eux est en poste dans un service de la préfecture de police de Paris, a-t-elle précisé.

La précieuse poudre, d'une valeur estimée à deux millions d'euros à la revente, n'a toujours pas été retrouvée.

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ATS