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Une fillette de dix ans, dont l'enlèvement par des hommes armés fin septembre avait suscité l'indignation des Colombiens, a été libérée suite à l'intervention du CICR. Cette information a été divulguée lundi par le président colombien, Juan Manuel Santos, sur son compte Twitter.

"Nous saluons la libération de Nohora Valentina. Merci au CICR pour son intervention", a déclaré le chef de l'Etat, sans plus de détails.

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), souvent sollicité en Colombie pour des libérations d'otages, a confirmé la libération de la jeune fille, enlevée le 29 septembre dans le nord-est de la Colombie, non loin de la frontière vénézuélienne.

"Nous sommes très heureux que Nohora Valentina ait pu retrouver sa famille après cette douloureuse séparation", a déclaré Adolfo Beteta, délégué du CICR dans la région, selon un communiqué de cet organisme.

Les FARC pas impliquées

Des autorités locales avaient laissé entendre que la guérilla était derrière l'enlèvement, mais les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, marxistes), de même que l'Armée de libération nationale (guévariste) avaient démenti. Le CICR a pour sa part simplement indiqué qu'elle était détenue par des "acteurs armés".

L'enfant, fille du maire de la localité de Fortul, dans le département d'Arauca, avait été enlevée alors que sa mère l'amenait à l'école.

Selon le ministère de la Défense, le nombre d'enlèvements a augmenté depuis 2010 en Colombie. En 2011, 193 personnes ont été enlevées entre janvier et juillet, contre 282 pour l'ensemble de l'année 2010. En 2009, au moins 213 personnes avaient subi le même sort.

ATS