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Longtemps restée à la 4e ou 5e place en termes de compétitivité internationale, la Suisse prend l'ascendant en 2012 et se hisse au 3e rang du classement annuel de l'IMD. Elle est récompensée par la solidité de ses finances publiques et sa grande stabilité politique.

D'après le rapport du "World Competitiveness Center" de l'Institute for Managment Development (IMD), la Suisse fait partie du peloton de tête en termes de compétitivité internationale, constitué de meneurs dans les exportations et l'ouverture aux échanges. Elle se place devant Singapour et la Suède et derrière Hong-Kong et les Etats-Unis, ce dernier conservant son leadership scientifique et technologique.

Le rapport de l'institut lausannois, 24e du nom, se base sur une palette de 59 pays et de 329 critères provenant de statistiques ou des perceptions de leaders d'opinion. Sont pris en compte la croissance et le poids économique d'un pays, mais aussi ses talents ou sa fibre entrepreneuriale.

Des défis pour demain

La Suisse s'illustre par une grande stabilité politique (1ère place sur 59) et des finances publiques solides (4e place avec une progression de 28 rangs cette année). Elle reste également très favorable aux investisseurs étrangers (4e place) et conserve un taux de chômage bas (9e place avec 3,7%), principal facteur d'attractivité du pays avec sa stabilité, sa main-d'oeuvre talentueuse et son régime fiscal compétitif.

La principale préoccupation des entrepreneurs suisses concerne la détérioration de la compétitivité des entreprises à cause du franc fort (57e place). Aussi pensent-ils que la délocalisation de la production est une menace pour le futur de l'économie (39e place). Par ailleurs, la Suisse continue d'être vulnérable à la demande européenne en baisse.

ATS