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Créteil - Un jeune Français de 20 ans a été condamné mardi à 6 mois de prison avec sursis pour s'être "amusé" à braquer un laser sur le cockpit de trois avions de ligne au moment de leur atterrissage dimanche soir à l'aéroport d'Orly, au sud de Paris. Son geste n'était pas intentionnel, selon son avocate.
Air France et easyJet s'étaient portés partie civile pour mettre en garde contre la recrudescence de ce type d'incidents qui "peut gravement nuire à la sécurité aérienne", selon les mots de Me Maxime Malka, avocat de la compagnie française, devant le tribunal de Créteil.
"L'atterrissage est une phase cruciale et il y a eu des crashs pour moins que ça", a fait valoir Me Alexandre Ramsamy, avocat d'easyJet, précisant que le pilote avait été visé par le laser pendant "plus de sept secondes".
"Je savais pas que ça allait mettre des vies en danger", a marmonné le jeune homme, manifestement peu conscient des conséquences potentielles de ses actes.
Son avocate, Me Célia Jeudi, l'a assuré: son client, poursuivi pour mise en danger d'autrui, ne "connaissait pas la portée du rayon lumineux" et a agi "par pure bêtise". "Il n'y avait rien d'intentionnel", a-t-elle assuré.
Entre septembre 2009 et avril 2010, 21 pilotes d'Air France se sont ainsi plaints d'avoir été éblouis par un laser à Paris, Marseille ou Toulouse et une procédure d'urgence a été mise en place au sein de la compagnie, a relaté l'avocat d'Air France. A l'étranger, plusieurs cas ont été recensés.

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ATS