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Les violences dans et en dehors des stades sont récurrentes en Egypte (archives).

KEYSTONE/AP/UNCREDITED

(sda-ats)

La Cour de cassation égyptienne a confirmé lundi la condamnation à mort de dix hommes ayant provoqué une bousculade dans un stade de Port-Saïd. Septante supporters avaient été tués en février 2012.

La plupart des victimes étaient mortes écrasées par d'autres spectateurs fuyant l'invasion de la pelouse par des supporters du club local, Al Masri. Selon des témoignages recueillis à l'époque, d'autres étaient tombées ou avaient été poussées des tribunes.

Outre les dix condamnés à la peine capitale, une trentaine d'autres hommes accusés d'avoir participé à ces violences ont par ailleurs vu leurs peines de 5 à 15 ans de prison confirmées en cassation. Parmi eux figure l'ancien chef de la police de Port-Saïd, qui a écopé de cinq ans de prison. Ces violences s'étaient produites dans un contexte politique tendu, un an après le soulèvement contre l'autocrate Hosni Moubarak.

Les violences dans et en dehors des stades sont récurrentes en Egypte. En février 2015, 22 supporters sont morts écrasés et étouffés par les gaz lacrymogène après avoir tenté de pénétrer dans une enceinte du Caire dont l'accès était bloqué par la police anti-émeute. Les groupes "ultras", très impliqués dans les affrontements avec les forces de sécurité pendant et après le soulèvement de 2011, ont été interdits en mai 2015.

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ATS