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Les francophones, les italophones et les romanches restent sous-représentés à la Confédération, selon le rapport annuel 2011 sur la gestion du personnel, adopté mercredi par le Conseil fédéral. Les Alémaniques sont eux en sureffectif, avec 71,9% au lieu de 70%.

Les Romands représentent 21,2% du personnel, alors que l'ordonnance sur les langues recommande 22%. Le nombre d'employés italophones atteint 6,7% au lieu de 7%, et celui des Romanches 0,3% au lieu de 1%. La situation diverge néanmoins au gré des départements.

Les francophones sont particulièrement bien représentés à l'Intérieur, aux Affaires étrangères et à l'Économie. Ces dicastères sont ou ont longtemps été en mains de conseillers fédéraux romands. Les italophones sont quant à eux plus présents aux Finances (en raison des douanes) et à la Chancellerie fédérale (pour les services linguistiques).

Femmes à la traîne

L'an dernier, la Confédération offrait 32'179 emplois à plein temps, soit 235 de moins qu'en 2010. En termes de collaborateurs, l'effectif a atteint 35'618 personnes. La proportion des femmes a atteint 42%, alors qu'elle devrait s'établir à 44% au moins.

Les femmes demeurent largement minoritaires aux postes dirigeants. Parmi les cadres moyens, elles occupent 27,8% des postes et seulement 14,3% des emplois dirigeants supérieurs. Le département le plus féminisé est l'intérieur, avec 45,2% de cadres moyennes et 24,2% de supérieures.

A l'inverse, les femmes sont toujours très minoritaires au Département de la défense et aux finances, dont une part des effectifs est affectée aux frontières.

ATS