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Berne - Moritz Leuenberger a décidé d'avancer la date de son départ du Conseil fédéral pour que sa succession puisse être réglée en même temps que celle de Hans-Rudolf Merz. Le PS se réjouit de se retrouver en pole position, alors que les autres partis saluent aussi ce revirement.
La décision de M. Leuenberger répond à des "considérations politiques", a indiqué lundi le Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC). Le socialiste annoncera la date exacte le 18 août, après discussion avec l'ensemble du Conseil fédéral.
En annonçant sa démission au début des vacances d'été pour la fin de l'année, M. Leuenberger voulait laisser suffisamment de temps pour la préparation de l'année présidentielle et la répartition des départements, rappelle son département. Mais l'annonce de la démission de M. Merz pour début octobre impliquait d'organiser deux élections lors des sessions d'automne et d'hiver.
Or, une seule élection laisserait plus de marge à l'Assemblée fédérale en terme de critères de sélection, que ce soit sur le plan politique et régional, relève le communiqué. Et le Conseil fédéral pourrait ainsi procéder plus facilement à la répartition des départements.
Revirement
Dès l'annonce du départ de Hans-Rudolf Merz, de fortes pressions se sont manifestées sur Moritz Leuenberger pour qu'il anticipe son départ. Dans un premier temps, il avait toutefois répondu que ce scénario n'était "pas en discussion".
Moritz Leuenberger demandera au Conseil fédéral de lui confier la direction de la délégation suisse lors de la conférence sur le climat qui se tiendra à Cancun, au Mexique, en décembre. Il avait en effet déjà dirigé la conférence préparatoire de Genève.
Le PS se réjouit
La décision de Moritz Leuenberger prouve son grand "respect pour les institutions", a indiqué à l'ATS le président du Parti socialiste (PS) Christian Levrat. Et d'affirmer que le ministre socialiste n'a subi aucune pression de la part de sa formation politique.
Sa décision entraîne une conséquence réjouissante pour son parti, qui aura un avantage lors de l'élection des deux nouveaux conseillers fédéraux, puisque c'est le successeur du Zurichois qui sera élu par l'Assemblée en premier, ancienneté oblige.

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ATS