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Berne - L'entrepreneur bernois Johann Schneider-Ammann veut succéder à Hans-Rudolf Merz. Agé de 58 ans, le conseiller national libéral-radical a annoncé sa candidature. Il fait partie des favoris pour l'élection au Conseil fédéral.
En soirée, le PLR tessinois a désigné son conseiller national Ignazio Cassis pour succéder à Hans-Rudolf Merz au Conseil fédéral. Les délégués ont donné le feu vert à ce médecin de 49 ans par acclamation.
"Je me mets à la disposition de mon parti, de l'Assemblée fédérale et du pays", a annoncé plus tôt Johann Schneider-Ammann, un peu tendu devant une bonne cinquantaine de journalistes. Le Bernois a précisé y avoir réfléchi à deux fois avant de se lancer. Le large soutien ressenti, notamment de sa famille, l'a convaincu.
M. Schneider-Ammann a assuré sa conviction et sa volonté d'apporter une "contribution précieuse" à la prospérité et la cohésion du pays. L'industriel a rappelé qu'il se battait depuis de nombreuses années pour la place économique suisse sur la scène internationale. Il s'agit de maintenir ces acquis.
Le risque de la concordance
"Pour moi, la concordance est la recette du succès", a déclaré M. Schneider-Ammann. L'application stricte de cette règle pourrait l'obliger à rendre son fauteuil au gouvernement après les prochaines élections fédérales si le PDC repassait alors devant le PLR. Un risque qu'il est prêt à prendre et qu'il espère écarter en livrant un travail convaincant au Conseil fédéral s'il est élu.
Se refusant à juger le collège gouvernemental, le candidat a insisté sur la nécessité du travail d'équipe. "Je note qu'il semble extrêmement difficile de trouver des solutions au sein du Conseil fédéral." Le Bernois entend y apporter du bon sens, des discussions claires et ouvertes et une défense loyale des décisions prises.
Fervent partisan de la voie bilatérale avec l'Union européenne, le vice-président d'economiesuisse a le soutien de l'économie. Il défend le partenariat social mais rejette l'extension des assurances sociales. Pour défendre l'emploi, il faut que l'industrie suisse soit compétitive, cela nécessite de dire non de temps en temps, justifie le Bernois qui soutient la révision de l'assurance chômage

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ATS