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Ueli Maurer regarde l'avenir avec optimisme. Même s'il se dit prêt à respecter la volonté de son parti, le ministre de la défense UDC est quasiment assuré de ne pas devoir quitter le gouvernement. Il a en outre bon espoir que le peuple acceptera d'accorder davantage de moyens à l'armée.

En principe, la votation sur la question pourrait avoir lieu en septembre ou novembre 2013, a déclaré le conseiller fédéral, qui a emmené mercredi les médias dans l'Oberland bernois. Sur pression du Parlement qui veut une armée forte de 100'000 hommes et pesant 5 milliards de francs, le gouvernement a finalement accepté d'acheter 22 avions de combat de type Gripen.

Le concept de mise en oeuvre devrait être présenté d'ici l'été. Il s'accompagnera d'un programme d'économies définissant les sacrifices que devront faire les autres départements pour renflouer les caisses de la défense.

Echapper au vote

Avec un plafond des dépenses fixé à 5 milliards par an dès 2014, le département d'Ueli Maurer devrait obtenir 600 millions de plus que prévu par le plan financer 2013-2015. Le plan d'économies pourra être mis en votation en cas de référendum, selon le Zurichois.

Ce serait un scrutin pour ou contre l'armée, a-t-il souligné. Mais le conseiller fédéral espère secrètement échapper à une votation. Cela serait possible si le budget de l'armée progressait par étapes et demeurait sous la barre des 5 milliards.

Deuxième siège UDC

Revenant sur l'élection du Conseil fédéral, Ueli Maurer a fait la grimace. Pour lui, il est préoccupant que le plus grand parti de Suisse ne dispose que d'un siège au Conseil fédéral. Il est pourtant peu vraisemblable que l'UDC passe dans l'opposition, a-t-il estimé.

"Cela ne serait pas une réaction très conforme aux habitudes helvétiques". Mais le ministre de la défense entend se plier aux décisions de son parti qui se prononcera le 28 janvier sur la question. Le groupe parlementaire a en tout cas déjà donné un préavis négatif à une sortie du gouvernement.

ATS