Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Toujours plus d'élus du Conseil national sont des politiciens professionnels. Conséquence, l'absentéisme a diminué ces dernières années. Pour la législature en cours, les députés ont manqué 10% des votes en moyenne. Les UDC Peter Spuhler et Christoph Blocher sont les moins assidus.

Ce chiffre provient d'un classement établi par le site politnetz.ch, qui a examiné les 1448 votes qui ont eu lieu depuis le début de la législature, en décembre 2011. La plateforme Internet a pris en compte tous les protocoles officiels de votes.

De manière générale, les politiciens du camp bourgeois sont plus souvent absents, a indiqué le directeur de politnetz Thomas Bigliel. "Cette tendance vaut tout particulièrement pour les propriétaires et directeurs d'entreprises, ainsi que pour les politiciens ayant un double mandat".

Spuhler et Blocher en tête

L'entrepreneur thurgovien Peter Spuhler (UDC) est le conseiller national le moins souvent présent. Il a manqué presque la moitié (44%) des votes. A côté de son activité à la tête de Stadler Rail, il a de nombreux mandats au sein de conseils d'administration et d'associations.

Son collègue de parti Christoph Blocher est deuxième du classement avec 38% des votes manqués. Celui-ci ne dirige pourtant plus Ems-Chemie depuis son élection au Conseil fédéral en 2003. Il est aujourd'hui vice-président de l'UDC et président de la société financière Robinvest.

On trouve encore parmi les premières places le fondateur du PBD Hans Grunder, le maire de Berne Alexander Tschäppät (PS) et le président des Vert'libéraux Martin Bäumle (ZH). Ursula Wyss (PS/BE) est la première femme du classement, à la onzième place.

10% de votes manqués en moyenne

Il ne faut cependant pas donner trop d'importance à ces cas extrêmes, relativise M. Bigliel. En moyenne, les conseillers nationaux manquent 10% des votes, avec un minimum de 0% et un maximum de 44%. Un "bon bilan", selon M. Bigliel.

Le politologue Michael Hermann fait un constat similaire. Le mythe d'un Conseil national où la plupart des députés feraient l'école buissonnière ne tient pas, martèle-t-il sur son blog. "Depuis les années 1990, la discipline s'est améliorée", ajoute-t-il.

Selon ses calculs, la part des votes manqués est tombée de 27% en 1995 à 12% aujourd'hui.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS