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La Chine a annoncé mardi avoir discuté avec les Etats-Unis et la Corée du Sud de l'importance de maintenir la stabilité dans la péninsule coréenne après la mort du dirigeant nord-coréen Kim Jong-Il. Pékin redoute une déstabilisation qui déboucherait probablement sur un afflux de réfugiés.

Le ministre chinois des Affaires étrangères Yang Jiechi s'est entretenu par téléphone avec le ministre sud-coréen des Affaires étrangères Kim Sung-Hwan ainsi qu'avec la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, a indiqué le porte-parole de la diplomatie chinoise. Ils sont convenus qu'il était important de maintenir la paix et la stabilité dans la péninsule coréenne en fournissant des efforts coordonnés.

La visite lundi du président chinois Hu Jintao à l'ambassade de Corée du Nord à Pékin avait déjà illustré la volonté de Pékin de contribuer à la stabilité à Pyongyang.

Soutien aux alliés

Par ailleurs, Barack Obama avait assuré lundi au Premier ministre japonais Yoshihiko Noda que les Etats-Unis sont déterminés à défendre leurs alliés après la mort du dirigeant nord-coréen et a rappelé l'importance qu'accorde Washington "au maintien de la stabilité dans la péninsule coréenne et dans la région".

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton avait pour sa part incité le régime nord-coréen à saisir cette opportunité pour s'intégrer davantage dans la communauté internationale, pour améliorer ses relations avec ses voisins et pour "choisir la voie de la paix".

Craintes de cyber-attaques

La Corée du Sud a également pris des mesures suite à la disparition du maître de Pyongyang. Elle a relevé le niveau d'alerte contre d'éventuelles cyber-attaques nord-coréennes et réexamine un projet d'éclairage de Noël controversé près de la frontière avec le Nord.

La télévision nord-coréenne a montré mardi pour la première fois le corps de Kim Jong-Il, décédé samedi à l'âge de 69 ans. il dirigeait d'une main de fer la Corée du Nord depuis 1994. Son plus jeune fils Kim Jong-Un, âgé de moins de 30 ans, a été désigné pour lui succéder.

ATS