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Les entreprises suisses et néerlandaises sont les moins susceptibles de verser des pots-de-vin à l'étranger, selon le nouveau classement de Transparency International. La Chine et la Russie occupent les deux dernières places.

Les Pays-Bas et la Suisse arrivent en tête de ce classement avec 8,8 points sur 10, alors qu'ils occupaient conjointement la 3e place en 2008. La Belgique est au 3e rang (8,7 points), suivie par l'Allemagne et le Japon (8,6 points chacun). Les Etats-Unis se classent au 10e rang, avec 8,1 points. La Chine occupe la 27e place avec 6,5 points juste devant la Russie, dernière avec 6,1 points.

Cela signifie que les entreprises de ces deux géants émergents sont les plus susceptibles des verser des dessous-de-table à l'étranger. Autre géant émergent, l'Inde a réalisé des légers progrès et se classe au 19e rang (7,5 points).

Transparency rappelle que les dirigeants du G20 devraient approuver jeudi à Cannes un rapport d'étape sur la lutte contre la corruption transnationale. Elle estime qu'ils doivent faire de ce thème "un chantier urgent et prioritaire" afin de garantir une économie mondiale plus juste et plus ouverte "qui crée les conditions d'une reprise durable et de la stabilité de la croissance future".

L'organisation basée à Berlin a publié mercredi sur Internet son indice sur la corruption des pays exportateurs pour 2011. Elle y classe 28 des plus grandes puissances économiques du monde en fonction de la probabilité perçue de leurs entreprises à verser des pots-de-vin à l'étranger.

ATS