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Coup d'envoi à Buenos Aires d'un G20 plus divisé que jamais

Le président américain Donald Trump à son arrivée au sommet du G20 à Buenos Aires, accueilli par le président argentin Mauricio Macri.

Keystone/AP/PABLO MARTINEZ MONSIVAIS

(sda-ats)

Le sommet du G20 a débuté vendredi à Buenos Aires en Argentine dans un contexte de profondes divisions. Bien loin de la promesse de multilatéralisme de la première édition, il y a dix ans, censée apporter la "prospérité" au monde.

Avec un retard de plus de deux heures sur le programme, les dirigeants des vingt premières puissances de la planète ont posé pour une photo de famille avant de s'asseoir à la table de réunion. cette grande réunion risque d'être dominée par la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine et les désaccords sur de nombreux sujets, à commencer par le commerce, le climat et la politique migratoire.

Si l'Argentine, qui préside le sommet, s'efforce de promouvoir les vertus du consensus, les divergences apparaissent trop nombreuses et trop vives pour être facilement surmontées. L'un des points forts de ce sommet sera le dîner samedi entre le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping. Une rencontre prévue entre Donald Trump et le président russe Vladimir Poutine a en revanche été finalement annulée par les Américains en raison, a précisé Washington, des tensions entre Moscou et Kiev.

Ce sommet est aussi la première occasion pour les dirigeants mondiaux de s'entretenir directement avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane ("MBS") depuis l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi.

Il sera bien difficile à ce G20 de tenir la promesse faite lors du tout premier sommet de ce genre, en novembre 2008: celle de passer par le multilatéralisme pour apporter la "prospérité" au monde. De source française, on fait savoir qu'Emmanuel Macron cherche déjà à "rallier les pays progressistes" autour d'un texte alternatif sur le climat et le libre-échange.

Et ce alors que les négociations pour rédiger un communiqué final commun à tous les leaders patinent, justement à cause de divergences sur ces deux sujets. Au-delà des joutes diplomatiques, les autorités argentines redoutent des violences bien réelles lors d'une grande manifestation de protestation prévue vendredi, à l'image de celles qui avaient entouré le G20 de Hambourg l'an dernier.

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