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Football - Barcelone a transpiré face au Real Madrid, étant tenu en échec 2-2 par son rival de toujours en quart de finale retour de la Coupe d'Espagne.
Les Catalans, qualifiés grâce à leur succès 2-1 dans la capitale une semaine plus tôt, ont mené de deux longueurs avant de perdre pied.
Si le Barça a été bousculé, le mérite en revient aux Madrilènes, qui ont su enrayer la machine blaugrana. Sauf durant une bonne demi-heure quand, retombés dans leurs travers, ils se sont un peu plus intéressés aux jambes catalanes qu'au ballon. La formation de José Mourinho a du reste été instantanément punie, d'abord sur un rush de Messi servant à la perfection Pedro pour le 1-0 (43e), puis sur un missile dans la lucarne d'Alves juste avant le thé (47e).
Dominé au retour des vestiaires, le Real a sorti la tête de l'eau dès le 2-1 signé Cristiano Ronaldo à la 68e. Quatre minutes plus tard, Karim Benzema, remplaçant au coup d'envoi, a tout en puissance et en efficacité égalisé, relançant le suspense et les actions de son équipe que tout le monde pensait définitivement perdue.
Malmené par une semaine de polémiques - la main de Messi écrasée par Pepe et les altercations entre Mourinho et certains de ses joueurs -, le Real Madrid avait d'emblée pris le parti de jouer. Les titularisations de Kaka, Özil, Ronaldo et Higuain en témoignaient. Il aurait certainement mérité meilleur salaire vu son début de match, Higuain se retrouvant seul devant Pinto après 10 secondes seulement (parade du gardien), Özil tirant sur la transversale à la 25e et l'arbitre "oubliant" deux possibles penalties. A contrario, Barcelone aurait également pu bénéficié d'un coup de pied de réparation tandis que Lassana Diarra aurait sans doute dû voir rouge en première mi-temps déjà.
José Mourinho, sifflé ce week-end à Bernabeu par son public, se consolera peut-être avec les trois points suivants: le bilan des Clasicos reste équilibré (86 victoires partout et 46 nuls), son équipe a en partie lavé son honneur en revenant à 2-2 et elle demeure en tête de la Liga, en passe de mettre fin à l'hégémonie catalane sur le championnat d'Espagne.

ATS