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Le Paris Saint-Germain, dont la suprématie nationale est vivement contestée par l'AS Monaco, a lancé sa reconquête de l'Hexagone.

L'équipe d'Unai Emery s'est adjugé la Coupe de la Ligue française au détriment des Monégasques, qu'ils ont laminés 4-1.

Cette première finale de l'histoire disputée ailleurs qu'au Stade de France - elle avait lieu à Lyon - a tenu ses promesses de belle et clinquante vitrine d'un football français tracté par ces deux locomotives. Or, dans ce choc de géants, Paris a prouvé qu'il avait encore la main, en remportant sa quatrième Coupe de la Ligue consécutive (la septième au total) et le... douzième titre sur les treize derniers mis en jeu dans le pays (seule la Coupe de France 2014 lui a échappé).

Cette victoire, le PSG la voulait tant. Il en avait tellement besoin. Humilié en Ligue des champions par le Barça alors que Monaco sortait Manchester City et devancé de trois points par l'ASM en Ligue 1, le club de la capitale savait qu'il jouait pour bien plus qu'un trophée, samedi, dans le splendide Parc-OL.

Intensité, qualité, tension, buts magnifiques: tout était réuni pour que la soirée soit belle. Seule véritable ombre au tableau, l'ouverture du score de Draxler à la 4e aurait très probablement dû être annulée pour un hors-jeu de l'Allemand. A quatre jours de l'historique France - Espagne et de son arbitrage vidéo, le contraste a été saisissant. Pour le plus grand bonheur, sans doute, des farouches opposants à l'assistance technologique et, donc, grands défenseurs de l'injustice sportive...

L'égalisation monégasque (27e) a été un petit bijou: une louche aussi astucieuse que déroutante du délicieux Bernardo Silva, un relais de Sidibé et une frappe parfaite de Lemar. Mais le PSG avait ce quelque chose en plus dans cette finale, de la puissance, de la conviction, de l'inspiration. Après deux miracles du portier Subasic (37e) devant Cavani, les Parisiens ont repris l'avantage à la 44e grâce à Di Maria.

Puis ils ont pris leurs aises avec maestria à la 54e, sur une volée fatale d'un Cavani mis en lumière par le talent de Verratti. C'était déjà une passe laser de l'Italien dans la profondeur qui avait rendu possible le 1-0: un régal! Régal encore, la seconde volée de Cavani à la 90e qui a transformé la victoire en triomphe, le message à l'adversaire en correction.

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ATS