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Président fin de mandat (il cèdera la place à Bernhard Burgener), Bernhard Heusler est un président comblé par la victoire en finale de la Coupe de son FC Bâle.

"C'est une fierté, mais surtout ce sont des émotions profondes, a-t-il déclaré. Car on a des rêves dans la vie, mais tout le monde ne peut pas les réaliser. Moi, grâce à ces mecs, j'ai pu le faire."

Triompher tout en mettant fin à l'invincibilité du FC Sion en finale. "Mais ça n'a jamais été notre motivation. Il était question de gagner, pas de battre quelqu'un ou d'interrompre une série qui, d'ailleurs, reste exceptionnelle. On connaît mes liens avec le Valais, ça aurait sans doute été plus facile pour moi de gagner contre un autre adversaire..."

Le président a aussi eu un mot pour son entraîneur Urs Fischer, que la future direction a décidé de ne pas conserver. "Pour lui, c'est un moment incroyable, réussir un doublé. J'ai senti qu'il était très tendu avant le match, et il le fallait car il a montré à tout le monde quel niveau de concentration il fallait pour gagner aujourd'hui."

Un Urs Fischer qui, lui, s'est montré plus que pudique au moment de répondre aux questions, préférant parler de la "satisfaction pour le club" que de son cas personnel.

Matias Delgado, buteur du 1-0, a en revanche laissé éclater sa joie. "On en pouvait pas faire mieux que de gagner contre Sion, avec l'histoire que l'on sait. Nous avons travaillé dur pour cela." Même son de cloche chez Renato Steffen, tout heureux "d'avoir brisé le mythe".

Ancien joueur du FC Sion, Geoffrey Serey Die a finalement témoigné sa solidarité avec ses adversaires du jour, qu'il est allé réconforter après la partie. "J'ai perdu deux finales, je sais ce que c'est. Ca me fait mal au coeur d'avoir battu Sion, mais c'est le football."

ATS

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