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Johannesburg - L'Espagne est Championne du monde! Vainqueurs de l'EURO 2008, les Ibères ont signé à Johannesburg le troisième doublé de l'histoire en venant à bout des Pays-Bas 1-0 en prolongation, sur un but d'Andres Iniesta à la 116e.
Cette finale a été à l'image de l'ensemble du tournoi: un match serré dont le niveau n'a pas été exceptionnel. A l'arraché, contre des Néerlandais accrocheurs au-delà de la limite tolérée, la Roja a conquis sa première étoile sur une action à nouveau totalement catalane. Décalé par Fabregas dans la surface, Iniesta, esseulé, n'a pas manqué l'aubaine d'envoyer tout un pays au septième ciel.
Contrairement à tous les adversaires qu'avaient rencontrés les Espagnols jusque-là, les Néerlandais ne se sont pas contentés de défendre, n'ont pas abandonné l'entière responsabilité du jeu. Les Oranje ont même essayé, à leur façon, d'imposer leur loi. Ils se sont cependant heurtés à une réalité évidente: ils étaient moins forts que les Champions d'Europe.
Alors, à force de s'escrimer à pourchasser les tricoteurs de la péninsule, en ne parvenant que rarement à leurs fins, les Bataves se sont souvent sentis frustrés. Une frustration qui s'est mêlée à l'extrême nervosité qui avait pris le contrôle des deux formations dès le coup d'envoi.
Les hommes de Bert van Marwijk peuvent alors remercier l'arbitre anglais Howard Webb pour sa clémence, lui qui n'a brandi que son carton jaune sur des "attentats" de Van Bommel (22e) et de Jong (28e) et qui n'a pas sanctionné autrement que par un simple coup-franc un autre vilain geste de Sneijder (42e).
Les Néerlandais ne se sont cependant pas illustrés uniquement par leur entreprise de destruction. Ils ont tenté leur chance, la plupart du temps de loin ou sur balle arrêtée, sans inquiéter outre mesure un Iker Casillas propre dans ses interventions.
Le portier du Real Madrid s'est d'ailleurs montré décisif à deux reprises, à chaque fois en tête à tête avec son ancien coéquiper Arjen Robben - le meilleur Oranje -, lancé tout d'abord à la perfection par Sneijder mais contrarié par le bout du pied droit du dernier rempart espagnol (62e), puis gêné dans sa course par un Puyol déjà averti qui s'en est finalement tiré indemne, ce qui a provoqué l'ire de l'ailier de Bayern Munich (83e).
L'Espagne a de son côté trois grosses occasions manquées à son passif dans le temps réglementaire. Un tir de David Villa contré in extremis par Heitinga alors que son gardien avait été mis hors de position (70e) et deux têtes de Sergio Ramos, la première étant détournée par Stekelenburg (5e) et la seconde n'étant pas cadrée alors que le joueur du Real Madrid était seul dans les six mètres pour reprendre un corner d'un Xavi moins inspiré que d'accoutumée.
La Roja a alors dû laisser les clés à Andres Iniesta, dont le sens du dribble a causé bien du souci aux Néerlandais. Le lutin de Barcelone n'a toutefois pas donné que dans la finesse, se faisant l'auteur d'un geste revanchard sur Van Bommel qui avait, là aussi, le poids d'un carton rouge (78e).
En prolongations, les Champions d'Europe ont continué d'exercer une certain ascendant, mais avec de moins en moins de fluidité. Ce sont eux néanmoins qui ont été les plus proches d'arracher le morceau sur un tir contré de Navas (101e) qui a failli surprendre un Stekelenburg à son affaire quand Fabregas s'était présenté seul face à lui (95e). A noter que ce qui devait arriver arriva: un Batave - Heitinga - a reçu un deuxième avertissement et a dû regagner le vestiaire plus tôt que prévu (109e).

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ATS