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Crédit pour l'hébergement des requérants d'asile mineurs

Les citoyens du canton de Berne ont accepté un crédit de 38 millions de francs pour l'hébergement et l'encadrement des requérants d'asile mineurs non accompagnés. Les enfants et les jeunes ne seront ainsi pas placés dans des structures pour adultes (photo symbolique).

KEYSTONE/ANTHONY ANEX

(sda-ats)

Les citoyens bernois ont accepté dimanche un crédit de 38 millions de francs pour l'hébergement et l'encadrement des requérants d'asile mineurs non accompagnés pour 2018-2020. Cet objet, accepté avec 59,1% des voix, était combattu par un référendum de l'UDC.

Ce projet a été élaboré après le rejet, en 2017, d'un premier crédit de 105 millions de francs répartis sur quatre ans pour l'octroi de l'aide sociale en matière d'asile, crédit que l'UDC avait combattu déjà par référendum. Après ce refus, le gouvernement a établi un nouveau modèle moins coûteux.

Opposée à de nouvelles dépenses dans le domaine de l'asile, l'UDC a malgré tout lancé un référendum contre ce crédit de 38 millions. Le comité référendaire avait extrapolé le montant à débloquer pour déclarer que le canton devrait dépenser quelque 100 millions de francs au cours des quatre prochaines années.

Pour l'UDC, le nouveau modèle d'hébergement et d'encadrement des requérants d'asile mineurs non accompagnés (RMNA) ne reflète pas la volonté populaire exprimée en 2017. Elle jugeait trop modestes les économies prévues estimant que les jeunes âgés de 16 et de 17 ans pourraient être placés dans les structures abritant les adultes.

Défaite de l'UDC

Mais une majorité de citoyens n'ont pas suivi ces arguments et ont accepté ce crédit par 201'427 voix contre 139'438. La participation s'est élevée à 47,2%. Une coalition regroupant tous les partis, à l'exception de l'UDC et l'UDF, avait apporté son soutien à cet objet largement approuvé au Grand Conseil.

Pour les partisans de cette aide aux requérants d'asile mineurs non accompagnés, l'aspect humain ne doit pas être négligé. Ils ont expliqué que les enfants et les jeunes doivent bénéficier d'un traitement adapté à leur âge et à leur situation et ne pas être traités comme des adultes.

Durant la campagne, les autorités cantonales avaient expliqué qu'un non le 25 novembre signifierait davantage de dépenses. Un refus se serait traduit par le maintien du régime actuel avec un forfait journalier de 171 francs contre 140 avec le nouveau modèle.

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