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Pierre de Goumoëns, colonel et pilote de F/A-18, devant la presse suite aux premiers résultats d'enquête sur le crash d'un appareil.

KEYSTONE/MANUEL LOPEZ

(sda-ats)

Suite au crash du F/A-18, Skyguide a ouvert une enquête interne. Le service de navigation aérienne dit assumer sa responsabilité dans l'accident. Un de ses contrôleurs a donné une altitude trop basse au pilote décédé.

La justice militaire a exposé les résultats provisoires de l'enquête sur le crash du F/A-18. Ceux-ci indiquent qu'un contrôleur aérien a donné une indication d'altitude au pilote trop basse pour l'espace aérien dans lequel il évoluait. L'enquête doit encore déterminer l'influence exacte de cette erreur d'altitude sur l'accident.

Enquête interne

Skyguide a ouvert une enquête interne, a annoncé l'entreprise détenue majoritairement par la Confédération. Elle se base sur les indications dont l'entreprise dispose et sur les données du vol. Skyguide espère que ces dernières seront débloquées par la justice militaire. La police militaire a tout saisi immédiatement après l'accident et a mis les scellés pour les besoins de l'enquête.

Il semble que les actions des services de la navigation aérienne aient contribué à l'accident survenu dans la région du Susten, a reconnu le porte-parole de Skyguide devant les médias mardi à Berne. "Nous sommes infiniment affectés par cet événement. Nous ne pouvons pas revenir en arrière."

Le collaborateur de Skyguide en question est expérimenté, ont aussi indiqué les représentants de l'entreprise. Il a commencé son service au début de l'année 2015 comme contrôleur civil, avant de recevoir en octobre dernier sa licence de contrôleur de vols militaires.

Raisons possibles

"Nous les pilotes faisons confiance à nos contrôleurs aériens", a aussi assuré Pierre de Goumoëns, colonel des Forces aériennes et lui-même pilote de F/A-18. Interrogé sur le fait qu'une altitude trop basse ait été indiquée au pilote, M. de Goumoëns a relativisé.

L'altitude minimale de sécurité s'établit en tenant compte du point le plus haut dans un secteur donné. Il peut y avoir plusieurs raisons de ne pas la respecter. Le pilote ne peut préjuger de cela, il lui manque une vue d'ensemble de la situation, selon M. de Goumoëns.

Skyguide, qui gère la surveillance aérienne sur la base de Meiringen sur mandat des Forces aériennes, assure vouloir "tirer les leçons de cet accident afin de continuer à améliorer la sécurité de l'aviation militaire". Elle apportera tout son soutien à l'enquête militaire.

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ATS