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Douze corps ont été retrouvés vendredi sur la cinquantaine d'occupants du Soukhoï qui s'est écrasé en Indonésie sur le flanc abrupt d'un volcan recouvert de jungle. Le mystère demeurait quant aux causes de l'accident.

Les opérations d'évacuation ne devaient pas être terminées avant "deux ou trois jours", selon les secours, tant elles sont compliquées par la nature du terrain: l'avion s'est écrasé sur le flanc du Mont Salak, un volcan en sommeil qui culmine à 2211 mètres d'altitude et se situe à environ 80 km de Jakarta.

Descente subite

Les questions se multipliaient sur les circonstances de l'accident et en particulier sur les raisons qui ont poussé le commandant de bord russe, pourtant très expérimenté, à effectuer une descente subite, de 3000 à 1800 mètres d'altitude, dans une région très montagneuse.

"Le Mont Salak a une altitude supérieure à 2000 mètres et on leur a donné la permission de descendre à 1800?", se demande Gerry Soejatman, un pilote membre d'Indoflyer, une organisation indonésienne d'amateurs.

Interrogées, les autorités aériennes indonésiennes n'ont pas voulu confirmer si l'autorisation avait été donnée à l'appareil de voler aussi bas.

ATS