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Credit Suisse anticipe à son tour une croissance économique plus faible en Suisse ces prochains mois, après l'abandon par la Banque nationale suisse (BNS) du taux plancher de l'euro. La banque attend pour cette année une hausse du produit intérieur brut (PIB) de 0,8 %, contre 1,6 % précédemment.

L'économie helvétique devrait toutefois éviter de tomber en récession, a commenté lundi soir Credit Suisse. Ce constat est partagé en l'état par tous les instituts de prévisions conjoncturelles et autres spécialistes du domaine.

L'an prochain, les experts du numéro deux bancaire suisse tablent sur un taux de croissance du PIB de 1,2 %.

Inflation négative

Sur le front des prix, la Suisse devrait connaître une inflation négative de 1,3 % (contre zéro attendu auparavant). Elle échappera a priori à une spirale déflationniste, estime la grande banque. Le phénomène sera alimenté non seulement par le franc fort, mais aussi par la forte baisse des prix pétroliers.

Au-delà, Credit Suisse estime que le secteur du tourisme indigène souffrira de la valorisation du franc de quelque 15 % intervenue depuis jeudi dernier. L'industrie d'exportation a elle aussi beaucoup à perdre avec l'érosion de ses marges et des prix plus élevés le cas échéant qui la rendront moins compétitive.

Hausse du chômage

Sur le marché du travail, Credit Suisse prévoit une hausse du taux de chômage à 3,4 % en 2015, après le taux de 3,2 % relevé l'an passé. En 2016, il pourrait grimper à 3,8 % de la population active.

Dans le domaine immobilier, le franc renforcé ne devrait pas avoir d'impact trop marqué, aussi longtemps que la situation économique restera stable, prédit la banque. Les investisseurs étrangers devraient par ailleurs se montrer moins attirés par le marché helvétique.

Commerce de détail

En ce qui concerne les bonnes nouvelles, les ménages ont de quoi se réjouir. Ils profiteront, dans le contexte d'un taux négatif d'inflation, de prix plus avantageux dans le commerce de détail indigène, notamment. Ce qui n'empêchera pas, notent les experts du Credit Suisse, le tourisme d'achat de se développer.

Vendredi, UBS avait également revu en baisse marquée ses prévisions de croissance économique pour la Suisse. La banque anticipe de son côté une hausse de 0,5 % du PIB cette année, contre une attente antérieure de 1,8 %, tout en écartant une récession.

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ATS