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Selon une étude de PricewaterhouseCoopers, 18% des entreprises ont enregistré au moins une fraude durant les douze derniers mois. Elles étaient 17% lors de la dernière étude du cabinet de conseil sur le sujet, conduite en 2009.

Le type de fraude le plus courant demeure le détournement de fonds: il constitue 80% des cas recensés, a indiqué mardi PricewaterhouseCoopers, à l'occasion de la présentation de son enquête, réalisée auprès de 140 entreprises, devant la presse à Zurich.

La cybercriminalité, soit les actes frauduleux commis par le biais d'ordinateurs et d'Internet, arrive en deuxième position. Elle a été citée par 20% des entreprises ayant subi une fraude. Ce type de délit est en forte augmentation. Il y a deux ans, il ne figurait même pas dans l'étude en tant que catégorie à part entière.

L'espionnage et le blanchiment d'argent se classent au troisième rang, tous deux mentionnés par 12% des sociétés concernées. Ils sont suivis par les délits d'initiés, les infractions à la propriété intellectuelle, la corruption et la fraude comptable.

Comme lors de l'étude de 2009, le secteur le plus touché par la criminalité économique est le secteur financier, dans lequel 44% des affaires découvertes ont été commises.

Poursuites pas systématiques

La majorité des délits économiques examinés dans l'étude ont été perpétrés par des acteurs extérieurs à l'entreprise (52%). Dans 40% des cas, le responsable de la fraude était un employé de la société. Dans 8% des cas, les personnes interrogées n'ont pas été en mesure d'identifier d'où provenait le délit.

Concernant les fraudes internes, l'employé fautif a été licencié dans 60% des cas et la fraude portée devant la justice dans 50% des cas. Ce dernier chiffre augmente légèrement lorsque le fraudeur est externe à l'entreprise: il atteint alors 54%. A noter que les fraudes commises par des acteurs externes le sont le plus souvent par des clients de l'entreprise (54%).

ATS