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Crise de la dette: l'UE presse la Grèce de poursuivre les réformes

Ce contenu a été publié le 12 avril 2011 - 15:56
(Keystone-ATS)

La Grèce doit poursuivre "d'une manière efficace" et rapide "les courageuses" réformes et son plan de privatisations, a déclaré mardi à Athènes Herman Van Rompuy. Le président du Conseil européen a rencontré le Premier ministre grec Georges Papandréou.

Au sujet de la consolidation budgétaire, M. Rompuy a affirmé qu'"il était important de poursuivre les objectifs du plan de redressement de l'économie", adopté par le gouvernement grec en printemps 2010 et élaboré par l'UE et le FMI en échange du prêt de 110 milliards d'euros (144 milliards de francs au cours actuel) accordé au pays pour le sauver de la faillite.

Concernant les réformes structurelles, M. Van Rompuy a dit qu'"il fallait renforcer la concurrence et mettre les bases pour la croissance et l'emploi". "Ces efforts sont pour l'intérêt à long terme de la Grèce, ils sont inévitables et ils auraient dû être réalisés depuis plusieurs années", a souligné M. Van Rompuy.

Cohésion sociale

M. Van Rompuy est arrivé mardi en fin de matinée à Athènes et s'est entretenu d'abord avec le président de la République grecque, Carolos Papoulias avant sa rencontre avec M. Papandréou.

"Le peuple et le gouvernement grecs font un grand effort mais les classes sociales les plus fragiles souffrent, notre problème important reste la cohésion sociale", a indiqué M. Papoulias lors de brefs déclarations devant les médias grecs avant le début de son entretien avec le président du Conseil européen.

Invité par la Fondation grecque de politique européenne (Eliamep) à Athènes, M. Van Rompuy devait prononcer en fin d'après-midi un discours devant ce centre de réflexion sur la politique européenne. Il devait quitter Athènes dans la soirée.

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