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Zurich - Malgré l'adoption d'un gigantesque plan de soutien aux pays de la zone euro, le risque d'un renforcement du franc demeure, estime le SECO. Pour son chef économiste, l'intervention n'a que momentanément ralenti le rôle de valeur refuge de la monnaie helvétique.
Sur le moyen terme, l'économie de l'UE pourrait connaître des temps difficiles, les problèmes structurels en matière politico-financière de la zone euro n'ont pas été résolus, relève Aymo Brunetti dans "Finanz und Wirtschaft". Les finances publiques, fortement détériorées, se doivent d'après lui d'être redressées.
Dans le cas contraire, la perspective d'une hausse des taux et la persistance des dettes publiques pourraient plonger les économies dans une profonde récession, avertit M. Brunetti. Ce qui vaut autant pour les partenaires commerciaux que pour la Suisse, pour qui les opportunités d'exportation s'amenuisent au fur et à mesure que le franc s'apprécie.
Le tourisme et l'industrie des machines surtout pâtissent d'un franc fort, estime le chef économiste du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). La crise de l'euro montre que les efforts de la Suisse pour conclure des accords de libre-échange, avec les pays émergents asiatiques en particulier, sont essentiels, note-t-il.
Reste que les économies en pleine expansion peuvent "au mieux atténuer, mais pas compenser" les effets négatifs d'un repli conjoncturel européen sur les exportations suisses. L'Union européenne (UE) demeure le plus important marché, relève Aymo Brunetti.

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ATS