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La chancelière allemande, Angela Merkel et le président français, Nicolas Sarkozy, ont promis dimanche à Berlin des propositions "rapides" pour régler la crise en zone euro. Mais ils ne sont pas entrés dans les détails. Leur plan sera dévoilé d'ici fin octobre.

M. Sarkozy a annoncé "des réponses durables, globales et rapides avant la fin du mois", pour que "l'Europe arrive au G20 unie et avec les problèmes résolus", en novembre. Pour la chancelière allemande, Paris et Berlin sont "décidés à faire ce qui est nécessaire pour recapitaliser (les) banques afin d'assurer l'octroi de crédits à l'économie". "

L'accord est complet" entre les deux pays", a martelé M. Sarkozy, en insistant sur leurs "positions parfaitement communes". "Il n'y a pas d'économies prospère sans banques stables et fiables", a-t-il insisté. La chancelière allemande a promis quant à elle que les banques des deux pays seraient traitées "selon les mêmes critères".

200 milliards

Le Fonds monétaire international (FMI) appelle à renflouer de manière "urgente" les banques européennes, estimant que leur besoin d'argent frais pourrait atteindre jusqu'à 200 milliards d'euros. Quant au président américain Barack Obama, il a pour sa part exigé un plan d'action des Européens d'ici le sommet organisé à Cannes.

Un autre point crucial a été discuté dimanche à Berlin: la réforme des traités européens. La France et l'Allemagne proposeront des "modifications importantes" des textes, selon M. Sarkozy. Il a ajouté qu'il était favorable à une plus grande "intégration de la zone euro". Pour Mme Merkel, "le but est d'avoir une coopération plus étroite et contraignante des pays de la zone", pour éviter des dérapages budgétaires.

Les deux partenaires ont également affiché leur identité de vues sur la nécessité de doper le mécanisme de secours européen (FESF), qui vient en aide aux pays surendettés. Ce fonds "doit avoir les moyens d'agir", a expliqué Mme Merkel, ouvrant la voie à une nouvelle réforme technique de cet instrument. Mais sa ratification bute encore sur la réticence de la Slovaquie.

ATS