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La Suisse s'est inclinée 4-3 aux tirs au but contre la France. Le match a été passionnant jusqu'à la dernière seconde. Le portier français Cristobal Huet a finalement fait la décision.

Le gardien du Lausanne HC a réussi un arrêt venu d'ailleurs sur le tir au but de Vincent Praplan, pourtant double buteur pendant la partie. "C'est un éclair qui te rend stupide ou pas, souligne le Français. J'ai tenté quelque chose. Je voulais éviter qu'il me dribble et le forcer à quelque chose. Il était chaud dans ce match-là."

Huet, qui mettra un terme à sa carrière internationale à la fin de ce Mondial, est quand même passé par des états d'âme contrastés durant la partie. "C'est sûr qu'après le 3-2, j'étais abattu. Mais nous avons égalisé sur un but venu de nulle part. Les Suisses dominaient à ce moment-là. On a quand même été un peu chanceux."

"Une défaite qui fait mal"

Côté helvétique, la pilule avait du mal à passer. Vincent Praplan accusait un peu le coup. "C'est une défaite qui fait mal. Nous devons trouver plus de constance tout au long de la partie", relevait le Valaisan.

Pour Patrick Fischer, les situations spéciales ont fait la différence. "Ce n'est pas seulement le jeu à 4 contre 5 que je stigmatise mais on ne peut pas continuer à prendre des buts en supériorité numérique", lance le coach national. Après le but contre la Slovénie, l'ouverture du score de Auvitu pour la France est donc le second but encaissé à 5 contre 4.

ATS

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