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Genève - Didier Cuche a vécu mercredi à Val Gardena sa première journée au sein de l'encadrement de Swiss-Ski.
La polémique engendrée par son engagement appartient déjà au passé. L'entraîneur en chef Osi Inglin a pu s'expliquer avec Didier Défago, qui n'avait pas mâché ses mots dimanche dernier à Val d'Isère ("avec lui, on va tout gagner", avait ironiquement lancé le Valaisan), soulignant que l'arrivée de Didier Cuche était prévue de longue date et n'avait rien à voir avec le mauvais début de saison de l'équipe de Suisse masculine.
"Mon travail aurait été le même à Val Gardena si la Suisse avait fêté deux ou trois podiums lors des épreuves disputées en Amérique du Nord", a ainsi confirmé Didier Cuche mercredi soir lors d'un point-presse. "Ma décision ne date pas d'hier. Et je ne suis pas le sauveur de la nation", a poursuivi le Neuchâtelois de 38 ans.
L'idée de recourir aux services de Didier Cuche avait germé l'hiver dernier, lorsqu'il était devenu évident que le vice-champion olympique 1998 de super-G se retirerait au terme de l'exercice 2011/2012. "J'avais simplement encore diverses obligations à remplir envers mes partenaires, et il était difficile de savoir à l'occasion de quelle course je serais disponible. C'est pour cela que mon engagement a été rendu public aussi tardivement", a-t-il justifié.
Didier Cuche met son expérience aux services des coureurs les moins expérimentés à l'occasion des entraînements, mais n'entrera pas en scène les jours des courses. Cela sera toujours le cas à Wengen et Kitzbühel puis lors des finales de Lenzerheide, où il sera également à l'oeuvre.

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ATS