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Le président du Vanuatu a appelé à l'aide la communauté internationale lundi après le passage dévastateur du cyclone Pam sur cet archipel du Pacifique Sud. Les associations humanitaires éprouvent pour l'heure les pires difficultés pour secourir les habitants. Le bilan s'est alourdi à 24 morts.

Baldwin Lonsdale, président de ce pays parmi les plus pauvres du monde, a expliqué, la voix étranglée par l'émotion, que les besoins étaient immenses. Le cyclone de catégorie 5 - la plus élevée - a ravagé l'archipel de 270'000 habitants vendredi, accompagné de rafales de vent supérieures à 320 km/h.

"Dans l'immédiat, il nous faut un soutien humanitaire, à plus long terme nous avons besoin d'une aide financière et d'assistance pour commencer à reconstruire nos infrastructures. Nous avons tout à reconstruire", a dit le chef de l'Etat au moment de quitter le Japon, où il participait à une conférence des Nations unies sur la prévention des catastrophes naturelles. "C'est un coup dur pour l'ensemble du pays".

Plusieurs pays ont d'ores et déjà répondu présent, tandis que des avions militaires français, australien et néo-zélandais ont débarqué dans l'archipel chargés de vivres.

Bilan alourdi

Le dernier bilan de l'ONU annonçait au moins 24 morts lundi. "Onze sont originaires de Tafea, 8 d'Efate et cinq de Tanna", a déclaré le Bureau de coordination des Affaires humanitaires de l'ONU dans un point de situation. Le dernier bilan officiel était de six tués et plus de 30 blessés, tous à Port Vila, capitale de cet ancien condominium franco-britannique des Nouvelles-Hébrides.

L'étendue exacte des dégâts et besoins dans les plus de 80 îles qui constituent l'archipel est difficile à mesurer. Les associations internationales expliquaient n'avoir aucun moyen de distribuer les vivres dans les îles les plus reculées. Il faudra des jours, disent-elles, pour réussir à atteindre chaque village rasé par la tempête et elles craignent désormais la propagation de maladies.

Il faut évaluer rapidement les besoins en eau potable, en toilettes portatives, en pastilles de purification de l'eau, a expliqué le directeur de l'ONG Oxfam pour le Vanuatu, Colin Colette.

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ATS