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La conférence de l'ONU sur le climat, qui a débuté lundi à Durban (Afrique du Sud) pour douze jours, aura pour principale tâche d'esquisser un avenir au protocole de Kyoto. Elle doit permettre de répondre aux appels pressants lancés par les pays les plus vulnérables face au réchauffement.

Les Etats présents à la réunion doivent trouver un successeur au fameux protocole de Kyoto, afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES). Ceux-ci sont tenus responsables de l'élévation du niveau des mers, de la hausse des températures mondiales et de nombre de catastrophes climatiques.

"Pour beaucoup de personnes dans les pays en développement et en Afrique, le changement climatique est une question de vie ou de mort", a souligné le président sud-africain Jacob Zuma, en clôture de la cérémonie d'ouverture.

Lien avec la pauvreté

"En tant que conférence africaine, le résultat de cette 17e conférence sur le changement climatique doit reconnaître que résoudre le problème du climat ne peut pas être séparé de la lutte contre la pauvreté", a-t-il encore ajouté.

Les représentants de près de 191 pays, sur les 194 membres de ce processus onusien sont attendus jusqu'au 9 décembre au centre des conférences de Durban, où la cérémonie d'ouverture a débuté avec quarante minutes de retard, le temps d'attendre l'arrivée du chef d'Etat sud-africain. Une délégation suisse est présente sur place.

L'avenir du protocole de Kyoto, seul traité international imposant des objectifs de réduction d'émissions de gaz à effet de serre à une quarantaine de pays industrialisés, s'annonce comme le sujet clé. D'autres questions comme les financements dont pourraient bénéficier les pays les plus vulnérables seront aussi sur la table des discussions.

Les pays en développement soutenus par nombre de mouvements sociaux et d'ONG exigent que les pays développés reprennent des engagements à l'issue d'une période initiale qui se termine fin 2012 et, au-delà du protocole de Kyoto lui-même, que les négociations débouchent sur un nouveau cadre international impliquant tous les pays.

ATS