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L'heure est au déblaiement à Notre-Dame-des-Landes

KEYSTONE/EPA/THIBAULT VANDERMERSCH

(sda-ats)

Les forces de l'ordre bloquaient les accès routiers à la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, en Loire-Atlantique, jeudi matin. But de l'opération: permettre le déblaiement des squats détruits les jours précédents.

Les accès routiers vers l'ancienne "zone d'aménagement différé" (ZAD), rebaptisée "zone à défendre" par les opposants au projet d'aéroport nantais, étaient fermés à la circulation jeudi matin, ont constaté des journalistes de l'AFP. Les routes ont été bloquées pour permettre les manoeuvres de poids lourds et d'engins, selon la gendarmerie.

Les escadrons de gendarmes mobiles présents sur la zone s'attachaient à sécuriser le déblaiement des "squats" ou "lieux de vie" selon la terminologie zadiste, qui ont été détruits depuis lundi. "Il s'agit de permettre d'évacuer les tas de déchets en toute sécurité", a ajouté la gendarmerie.

Aucune évacuation ou expulsion n'était en cours jeudi matin, selon la même source. "La nuit a été calme", selon la gendarmerie, qui n'a dénombré que trois blessés légers dans ses rangs.

Aucun affrontement n'avait lieu sur la zone jeudi matin, ont constaté des journalistes de l'AFP sur place. L'ambiance contrastait fortement avec les heurts survenus ces trois derniers jours.

Un hélicoptère de la gendarmerie et un drone survolaient la ZAD. Quelques personnes étaient regroupées sur des barricades autour du lieu-dit des "Vraies Rouges", théâtre mercredi de violents affrontements, selon la même source.

Trentaine de squats évacués

L'opération d'expulsion, entamée lundi à l'aube, mobilise environ 2500 gendarmes et vise à rétablir l'ordre dans cette partie du bocage nantais, qualifiée de "zone de non droit" par le gouvernement.

Mercredi, les gendarmes ont lancé une charge massive contre les opposants, la plus importante depuis le début de leur intervention. Treize nouveaux "squats" ont été évacués, "soit 29 au total depuis le début de l'opération", selon la préfète des Pays-de-la-Loire Nicole Klein. Vingt-six "squats" ont été détruits et trois étaient "en cours de destruction" mercredi soir, selon cette source.

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ATS