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Début du forum mondial sur la biodiversité en Colombie

La Colombie est le pays le plus bio-divers de la planète après le Brésil (archives).

KEYSTONE/EPA/CARLOS ORTEGA

(sda-ats)

Plus de 750 experts du monde entier se sont réunis samedi en Colombie afin d'évaluer pendant une semaine les dégâts causés à la biodiversité de la planète. Puis ils préconiseront des solutions pour enrayer l'extinction massive d'espèces et la dégradation des sols.

"Protéger la biodiversité est aussi important que lutter contre le changement climatique", a souligné le président Juan Emmanuel Santos, en inaugurant cette VIe session plénière de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES).

Ce forum rassemble des scientifiques et des décideurs de 116 des 128 états membres de l'IPBES jusqu'au 26 mars à Medellin, deuxième ville de Colombie, pays le plus bio-divers de la planète après le Brésil.

"Ce qui arrive à l'un, arrive à tous. Si nous en sommes conscients, nous pourrons être plus responsables en matière de protection de l'environnement et de préservation de la paix", a estimé M. Santos, dont le pays émerge peu à peu de plus d'un demi-siècle de conflit armé.

"Aujourd'hui, le monde est à un carrefour", a souligné pour sa part Sir Robert Watson, président de l'IPBES, ajoutant que "l'historique et actuelle dégradation et destruction de la nature sabote le bien-être humain pour les actuelles et innombrables futures générations".

Défi "immensément ambitieux"

A Medellin, les experts vont évaluer à huis clos les dégâts sur la faune, la flore et les sols de la Terre, répertoriés dans cinq volumineux rapports élaborés durant trois ans par plus de 600 scientifiques. Ils vont aussi préconiser des solutions.

"En dégradant la biodiversité, nous réduisons aussi la nourriture des gens, l'eau propre que nous devons boire et les forêts qui sont nos poumons", a averti le directeur exécutif du Programme des Nations-Unies pour l'environnement (PNUE), Erik Solheim, dans un message retransmis depuis Brasilia, où il participe au Forum mondial de l'eau.

Les grandes lignes des quatre premiers rapports sur les espèces seront dévoilées vendredi prochain, la synthèse du cinquième, premier du genre sur la dégradation des sols à l'échelle mondiale, sera communiquée le 26 mars. "Un défi immensément ambitieux nous attend cette semaine", a souligné la secrétaire exécutive de l'IPBES, Anne Larigauderie.

Selon le Fonds mondial pour la nature, le dérèglement climatique pourrait menacer entre un quart et la moitié des espèces d'ici 2080 dans 33 régions du monde parmi les plus riches en biodiversité.

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