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Le Ministère public de la Confédération (MPC) s'implique désormais dans l'affaire de divulgation du papier interne de la Nagra. Pour l'heure, il examine le contexte global de l'affaire, déclare le procureur général de la Confédération Michael Lauber dans la "SonntagsZeitung" et "Le Matin Dimanche".

Dans un premier temps, l'enquête tâchera de déterminer s'il s'agit effectivement d'informations secrètes ou non, explique M. Lauber. Ensuite, il faudra examiner les détails de l'affaire.

Selon le procureur, une autorisation préalable est nécessaire pour d'éventuelles poursuites judiciaires. Celle-ci est délivrée par le Département fédéral de justice et police après consultation du département concerné, en l'occurrence celui de l'énergie.

En règle générale, une telle autorisation n'est refusée que s'il s'agit d'une affaire mineure, qui peut être poursuivie par la justice disciplinaire.

Scénario parmi d'autres

Dans une interview publiée par la "SonntagsZeitung", le directeur de la Nagra Thomas Ernst répète que les sites de stockage de déchets radioactifs cités dans le document interne - le Weinland zurichois et le Bözberg (AG) - sont un "scénario probable" parmi beaucoup d'autres. Il figure cependant dans "le premier tiers".

M. Ernst souligne qu'il est évident qu'on ne prend pas comme référence un cas de figure improbable pour calculer des coûts. La Société coopérative nationale pour le stockage des déchets radioactifs (Nagra) a d'ailleurs choisi le scénario qui avait déjà servi de base à une étude de coûts en 2006.

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ATS