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En attendant de sélectionner les sites qui accueilleront des déchets radioactifs, vingt projets d'accès à ces dépôts souterrains sont mis en consultation. Une discussion publique va avoir lieu. D'ici la fin de l'année, une installation de surface par site devrait être retenue.

Ces portes d'accès seront l'aspect le plus visible des dépôts. Pour les déchets hautement radioactifs, une surface d'environ 8 hectares est requise pour une largeur de 150 mètres. Les bâtiments pourraient atteindre jusqu'à 25 mètres de haut, a indiqué vendredi la Société coopérative nationale pour le stockage des déchets radioactifs (Nagra).

Six régions concernées

Six régions sont sur les rangs pour accueillir les dépôts souterrains: le Jura-est, le Pied sud du Jura, la région nord des Lägern, Zurich nord-est, le Südranden et le Wellenberg. Les régions concernées pourront évaluer les propositions et en faire d'autres.

Le but est de ne retenir qu'une porte d'accès par région. Puis la Nagra devra sélectionner au moins deux sites de dépôt par catégorie de déchets. Le choix définitif s'effectuera dans une troisième étape. Le Conseil fédéral octroiera une autorisation générale qui devra être approuvée par le Parlement et sera soumise au référendum facultatif.

Vives critiques

Les cantons et communes concernés n'ont pas accueilli les propositions de la Nagra avec enthousiasme. Le gouvernement argovien les a qualifiées d'"étranges" et d'"incompréhensibles".

Parce qu'ils refusent également un dépôt final, les gouvernements cantonaux de Schaffhouse et Nidwald ont réagi par la négative aux propositions. L'UDC Markus Kägi, qui dirige le comité des cantons pour la recherche de dépôts, a critiqué le procédé. Les critères selon lesquels la Nagra veut évaluer les futurs sites ne sont pas assez clairs pour les cantons et les communes.

Plusieurs organisations anti-atome comme la Fondation suisse de l'énergie (SES) critiquent le fait que la Nagra évoque des bâtiments bien visibles avant de choisir des sites d'entrepôt.

ATS