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Washington - Le pilier progressiste de la Cour suprême et son doyen, John Paul Stevens, bientôt 90 ans, a annoncé son départ. Cette défection ouvre la voie à une nouvelle bataille politique pour Barack Obama qui va procéder "rapidement" à sa deuxième nomination à la plus haute juridiction des Etats-Unis.
"Je quitterai mes fonctions de juge à la Cour suprême (...) au lendemain de la suspension des travaux pour l'été cette année", écrit le juge dans une lettre adressée au président américain et portée à la Maison Blanche.
M. Stevens quitte ses fonctions un peu moins de deux ans avant d'avoir battu le record de longévité à la Cour. Il avait laissé entendre depuis des mois que son départ était imminent et a toujours déclaré qu'il souhaitait que son successeur soit nommé par M. Obama.
Le président américain a immédiatement été prévenu de ce départ par téléphone alors qu'il rentrait de Prague à bord d'Air Force One. "Je ferai en sorte de désigner rapidement quelqu'un", a-t-il réagi un peu plus tard depuis la Maison Blanche.
"Bien que nous ne saurions remplacer ni l'expérience ni la sagesse du juge Stevens, je chercherai dans les prochaines semaines quelqu'un jouissant de qualités similaires", a déclaré M. Obama, dont le choix pour remplacer M. Stevens devra être approuvé par le Sénat.
Nommé en 1975 par le président républicain Gerald Ford, John Paul Stevens est peu à peu devenu le chef de file du camp progressiste. Le choix de son successeur ne devrait donc pas modifier le fragile équilibre actuel de l'institution - quatre conservateurs, quatre progressistes et le juge Anthony Kennedy votant tantôt avec les uns, tantôt avec les autres.

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ATS