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Le régime syrien s'est dit prêt lundi à accueillir favorablement "toute initiative" de sortie de crise "par le dialogue", après l'annonce d'un plan présenté par l'émissaire international Lakhdar Brahimi. Il a dans le même temps affirmé se rapprocher de la "victoire sur ses ennemis".

"Le gouvernement soutient le projet de réconciliation nationale et accueillera favorablement toute initiative régionale ou internationale pour une solution à la crise par le dialogue et des moyens pacifiques et sans ingérence étrangère dans les affaires intérieures syriennes", a affirmé le Premier ministre Waël al-Halaqi dans un discours devant le Parlement.

Pour le régime de Bachar al-Assad, "ce qui se passe en Syrie est une affaire syrienne qui sera résolue par les Syriens eux-mêmes sans pression ni diktat de l'étranger", a-t-il souligné. Mais la Coalition de l'opposition syrienne a refusé de s'asseoir à la table des négociations tant que M. Assad n'aura pas quitté le pouvoir.

Alors que les violences font chaque jour plus d'une centaine de morts, l'envoyé spécial de l'ONU et de la Ligue arabe Lakhdar Brahimi a affirmé dimanche avoir "parlé d'(un) plan avec la Russie et la Syrie", qui pourrait "être adopté par la communauté internationale".

Corps torturés

La guerre civile a connu un nouvel épisode sanglant dimanche soir avec la découverte d'une trentaine de corps torturés et défigurés dans un quartier du nord de Damas, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), basé à Londres

Le réseau de militants de la Commission générale de la révolution syrienne (CGRS) a de son côté parlé d'une cinquantaine de corps, affirmant que "leurs têtes ont été coupées et défigurées au point qu'il n'est plus possible de les identifier". Il a accusé les "chabbihas", les milices du régime, d'être derrière ces "exécutions sommaires".

Il était impossible de confirmer ces informations de source indépendante en raison des graves violences qui secouent le pays et des restrictions imposées à la presse internationale par les autorités syriennes.

Lundi, l'armée bombardait plusieurs localités proches de Damas, tandis que des renforts militaires affluaient vers Daraya, une banlieue que les troupes tentent de reprendre aux rebelles depuis plusieurs semaines, selon l'OSDH.

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ATS