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Le marché du travail continue à évoluer de façon plus favorable en Suisse que dans l'Union européenne. Le nombre de personnes actives occupées au quatrième trimestre de 2011 a crû de 2,6% par rapport à la même période de l'année précédente, alors qu'il stagnait dans l'UE.

Au total, 4,766 millions de personnes actives sur sol helvétique étaient occupées sur la période allant d'octobre à décembre, a indiqué jeudi l'Office fédéral de la statistique (OFS). La hausse a concerné aussi bien les femmes (+2,3%) que les hommes (+2,7%). De même, tant les travailleurs suisses qu'étrangers ont affiché des progressions. De 1,4% à 3,419 millions pour les premiers et de 5,8% à 1,346 million pour les seconds.

Parallèlement, le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) a légèrement reflué, à 4,1% de la population active (186'000 personnes) contre 4,2% au quatrième trimestre 2010. A titre de comparaison, il s'était inscrit à 2,9% en octobre, 3,1% en novembre et 3,3% en décembre, selon les chiffres du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO).

Critères différents

Une différence basée sur les critères définissant le statut de chômeur. Ce dernier, au sens du BIT, est une personne n'exerçant pas d'emploi, ayant recherché un travail au cours des quatre semaines précédentes et étant disponible pour travailler.

Ceux du SECO portent, eux, sur les seuls chômeurs inscrits auprès des offices régionaux de placement. Des données disponibles promptement et offrant des résultats détaillés, par canton notamment.

Durée moyenne inchangée

La part des chômeurs de longue durée a grimpé à 35,8%, après 34,2% sur les trois derniers mois de 2010. La durée moyenne de chômage demeure pour sa part quasiment inchangée, passant à 221 jours au lieu de 219 jours un an plus tôt.

Enfin, et globalement, le taux de chômage a augmenté autant dans l'Union européenne (de 9,6 à 9,9%) qu'au sein de la zone euro (de 10,1 à 10,6%).

ATS